Couleurs Outre-mer n°5 : les tendances d'opinion et de consommation dans les Dom
24 mars 2006 -
Couleurs Outre-mer, la lettre d'information réalisée par les équipes d'Ipsos DOM, vient de paraître. Au sommaire de ce cinquième numéro :
- Les tendances du 2ème semestre 2005; les 1ères tendances 2006
- L'attrait des marques économiques; la complémentarité des médias
- Les Styles de Vie DOM 2006-2007 ; Des standards domiens sur les post-tests publicitaires ; Les chantiers institutionnels
Cette lettre d'information trimestrielle est livrée gratuitement, au format PDF, à ceux qui en font la demande : envoyez-nous simplement un mail à Cynthia Pachovski, directrice interdom et responsable de la publication de cette lettre : cynthia.pachovski@ipsos.com


Appréhender les grandes tendances de consommation pour une connaissance partagée du contexte économique domien dans lequel nous naviguons : telle est la vocation du "point conso" dont nous vous présentons les grandes tendances du 2 ème semestre 2005 pour la Martinique, la Guadeloupe et la Réunion.
Le "point conso"…
…c’est une batterie de 10 questions intégrées à notre étude Tracking, menée en continu dans les 3 départements. Vous sont ici présentées les grandes tendances de consommation observées chaque trimestre.
2 ème semestre 2005

- Ambiance... Un moral et une confiance retrouvés
- Grosses dépenses… une hausse contrastée
- Tendance de conso… la reprise de la consommation se confirme, et s'accélère même à La Réunion et en Guadeloupe
Après une tendance clairement orientée à la baisse depuis le dernier trimestre 2004 jusqu'à mi-2005, le moral et la confiance des domiens à l'égard de la situation économique personnelle, et même générale de l'île, ont repris des couleurs sur le deuxième semestre 2005 . Une tendance sensiblement plus marquée en Guadeloupe et à la Réunion, qui avaient, il est vrai, enregistré les plus fortes baisses de moral sur le premier semestre.
En ligne avec ces anticipations, la reprise de la consommation observée au deuxième trimestre 2005 (cf. Le Point Conso de C.O.M. n°4) s'est confirmée et même intensifiée sur les troisième et quatrième trimestres . Les intentions de dépense sectorielles sont en hausse sur 12 des 15 secteurs suivis. La fréquentation des Grandes et Moyennes Surfaces et la valeur du panier moyen se maintiennent. Les intentions en terme de "grosses dépenses" (> à 1500€) ou d'achats d'équipement progressent également, sur un rythme lent mais régulier.
Attention toutefois aux arbitrages de consommation, toujours de rigueur dans les DOM : les postes de dépenses alimentaires quotidiennes et d'entretien de la maison restent en retrait par rapport aux mêmes périodes de l'année précédente.
Si l'on peut donc parler d'embellie en Guadeloupe et à la Réunion, la Martinique reste dans le gris : moral des consommateurs terne, intentions de dépenses contenues ou conjoncturelles, en rapport avec les fêtes de fin d'année par exemple. Les intentions de "grosses dépenses" et "achats d'équipements" sont même en légère baisse. Deux postes généralement importants sont particulièrement touchés : vacances/voyages et voiture/moto.
Si le second semestre 2005 a globalement révélé des tendances favorables à la consommation dans
Les premières tendances observées en Janvier et Février 2006
Les indicateurs de moral et de confiance chutent significativement à la Réunion dès février . Les intentions de dépenses sectorielles se maintiennent en ce début d'année avec toutefois une logique redistribution des postes : les dépenses de santé sont en hausse, ainsi que les dépenses quotidiennes (alimentaires et d'entretien de la maison).
Le moral et la confiance des martiniquais se bonifient sans que cela n'ait encore de conséquences positives sur la consommation, qui continue de se resserrer.
Enfin, la tendance s'essouffle un peu en Guadeloupe avec un moral et une confiance en baisse et des intentions de dépenses encore soutenues mais fragilisées sur certains postes.
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Réunion | Martinique | Guadeloupe |
| Moral & confiance … | Début de chute du moral et de confiance en février | Moral en recomposition, en particulier sur le plan personnel | Un moral et une confiance qui s'essoufflent sensiblement |
| Tendance de conso… | Une tendance qui résiste encore, mais avec de nouveaux arbitrages |
Une tendance au resserrement sur 10 secteurs sur 15 |
Une tendance qui résiste difficilement et de forts arbitrages |
*Tracking DOM Janvier et Février 2006, base de 1000 interviews par île
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Ces données seront extraites du Bulletin de Conjoncture, accessible en souscription.
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Le Tracking DOM :
- une étude en continu, 361 jours sur 365
- 18 000 interviews téléphoniques annuelles (6000/île)
- étude multi-sectorielle, multi-thématique, multi-client
Le Bulletin de Conjoncture :
- des questions intégrées au Tracking DOM
- des indicateurs centrés sur la consommation et le moral des individus
- des résultats trimestriels
- une souscription annuelle par département à 5 000 € dans sa version complète (130 indicateurs)
- une souscription annuelle 3 DOM à 3 000 € dans sa version synthétique (30 indicateurs)

Pour cette nouvelle édition, nous vous proposons :
- l'attrait des marques économiques dans les DOM ;
- la complémentarité des médias dans les DOM.

Les Marques De Distributeurs (MDD) et marques premiers prix représentent désormais en France métropolitaine un quart des produits alimentaires vendus en grande surface. La progression spectaculaire de ces produits en termes de parts de marché concerne également les DOM.
Les questions d'attitude et comportement posées dans l'Omnibus Express DOM* en Martinique et à la Réunion révèlent que huit interviewés sur dix achètent des marques MDD ou 1° prix, et "régulièrement" pour le quart d'entre eux . Près de trois quarts déclarent porter attention aux MDD et aux marques premiers prix pendant leurs courses.
Sans surprise, les plus vigilants se recrutent au sein des ménages à faible pouvoir d'achat, mais cette attitude ne leur est pas exclusive. Les foyers qui disposent de moyens financiers plus confortables sont d'ailleurs plus nombreux encore à en acheter "régulièrement". On ne se cache plus et on va même jusqu'à revendiquer un achat "malin".
En marge du facteur pouvoir d'achat, la progression des marques économiques s'explique aussi par l'amélioration de leur image.
Le choix de ces produits apparaît satisfaisant pour deux personnes sur trois. L'offre est majoritairement jugée de bonne qualité, voire "d'aussi bonne qualité que les produits de marque", pour une personne sur deux. 70% des interviewés jugent le rapport qualité-prix intéressant.
Ces mesures d'opinion sont confirmées par le panel Ipsos Suivi Des Détaillants (SDD), qui analyse le contenu de 21 000 caddies par an, dans chaque île, sur les grandes et moyennes surfaces (hors hard discounters). Sur la base de 23 marchés suivis, en alimentaires et boissons, la part de marché des marques économiques (en unités de vente)a progressé de près de 25% en 2005, de 45% depuis deux ans .
Si les ventes des marques 1er prix progressent régulièrement, l'évolution plus brutale de celles des MDD s'explique, au moins en partie, par leur mise en avant de plus en plus systématique dans les communications des distributeurs.
La situation domienne se distingue de la métropole par une différenciation plus nette des évolutions selon les marchés. Quasi inexistantes sur certaines familles, les marques économiques peuvent atteindre jusqu'à 30% de part de marché sur d'autres. Leur position est particulièrement forte sur des produits pondéreux pour lesquels l'éloignement géographique, et donc l'importance des frais d'approche, implique un prix de vente élevé (céréales ou couches bébé par exemple). Mais la progression des MDD est également marquée sur des marchés dont l'achat est a priori moins impliquant émotionnellement (légumes en conserve, nettoyants ménagers, jus de fruit…). En revanche, les marques économiques ont plus de mal à percer sur d'autres secteurs : cosmétiques, alcools, boissons gazeuses et certains produits laitiers.
En somme, les marques -nationales ou locales- qui résistent le mieux sont celles qui parviennent à créer un lien privilégié avec leurs clients. L'image de la marque, sa notoriété et un positionnement axé sur la qualité constituent de puissants leviers de fidélisation du consommateur. A l'inverse, lorsque la différenciation s'estompe et/ou les bénéfices perçus ne sont plus suffisamment forts, l'attractivité des grandes marques baisse, le différentiel de prix n'étant alors plus per çu comme justifié. Dès lors, le repositionnement prix a aussi un rôle à jouer. De plus en plus utilisées, différentes méthodes d'études permettent de simuler et de valider les opportunités et les risques d'un tel repositionnement.
Quoi qu'il en soit, le phénomène n'en est pas à son terme. Dans notre échantillon, 40% des domiens estiment que l'attention qu'ils portent aux produits économiques va en s'intensifiant . La bataille des parts de marché est donc en train de se jouer. De la capacité des marques à construire ou consolider un relationnel fort avec le consommateur dépendra son issue.
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Réunion | Martinique | ||
| Ensemble : ST d'accord | 1 er Prix | MDD | 1 er Prix |
MDD |
| Un grand choix de produits | 63% | 70% | 60% | 65% |
| Aussi bonne qualité que les produits de marque | 53% | 65% | 51% | 56% |
| Rapport qualité/prix intéressant | 71% | 73% | 68% | 66% |
*Omnibus Express DOM, Juin 2005.
Échantillon de 500 cas par île, représentatif des 15 ans et plus (méthode des quotas).
Ensemble des liens:
Article LSA
Article Clicanoo

Les DOM se caractérisent aujourd'hui par une offre média complète, mais aussi de plus en plus diversifiée et de fait, complexe et compétitive. Si les possibilités de ciblage fin et le choix des supports par média restent limités (ce qui est de moins en moins vrai, si l'on considère par exemple les suppléments développés par les quotidiens…), les sources d'information et de communication se démultiplient. Citons notamment la très forte pénétration des bouquets satellites (près de 60% en moyenne sur les 3 départements), ainsi que des équipements Internet à domicile (43%).
Parallèlement, les grands médias enregistrent des taux de pénétration très élevés. En moyenne, sur les 3 DOM : près de 80% d'audience cumulée veille en TV, 69% d'audience cumulée veille en radio, et 66% de lecture dernière période (LDP) pour la presse quotidienne et/ou magazine (au moins un titre de presse en LDP). La consommation média des Domiens, c'est aussi 15% qui vont au cinéma au moins une fois par mois, voire le double chez les 15-25 ans, et c'est encore 30% de Domiens significativement exposés à l'affichage chaque jour (temps passé hors du domicile la veille)…
Si bien sûr la mesure d'audience par média est indispensable à la construction de plans médias, elle reste en l'état insuffisante pour guider les choix stratégiques amonts, mais aussi les choix tactiques lors de l'élaboration de ces plans…parce qu'elle n'analyse pas les interactions entre les médias.
Le Médiatrack ©, étude en continue et en single source (chaque individu se prononçant sur tous les médias), permet d'analyser la complémentarité des grands médias , sur des cibles sociodémographiques mais aussi sur des cibles de consommateurs, d'usagers…grâce aux questions sectorielles intégrées à la même étude (consommation, distribution, banque/assurance, téléphonie mobile, équipements, automobile, loisirs, etc.).
Si cette analyse nécessite concrètement l'élaboration et l'optimisation d'un plan pluri-média sur une cible donnée, nous proposons d'ores et déjà ici de dégager quelques grands principes de corrélation entre les principaux médias, mais également leur affinité particulière avec certaines cibles sociodémographiques ou "marchés".
- Ce sont en moyenne près de 60% des domiens qui ont regardé la télévision et écouté la radio la veille . Parallèlement, 22% n'ont regardé que la télévision et 12% n'ont écouté que la radio.
- En termes d'horaires, la télévision enregistre ses plus hauts niveaux d'audience entre 12 et 14h puis entre 18 et 20h, alors que la radio les enregistre entre 6 et 9h du matin et, plus largement, entre 5h et midi. L'analyse des auditeurs mixtes TV/radio montre, par exemple que, en moyenne, 30% des téléspectateurs entre 18 et 20h, ont écouté la radio le même jour entre 7 et 9h.
- En toute logique, plus de 50% des téléspectateurs la veille ont lu au moins un magazine TV sur la dernière période (et même 60% à la Réunion).
- Entre 70 et 80% des lecteurs d'au moins un quotidien la veille sont lecteurs d'au moins un magazine TV sur la dernière période.
- 25% des Domiens ont lu un titre de presse quotidienne et ont regardé la télévision la veille , des actifs pour l'essentiel.
- 20% en moyenne ont lu un titre de presse quotidienne et ont écouté la radio la veille . Si ce sont, là aussi, plus souvent des actifs, ils sont particulièrement nombreux parmi les 25-34 ans en Guadeloupe et des 35-49 ans en Martinique.
- En outre, l'analyse média-marché nous permet d'observer que l'audience de la presse quotidienne est généralement fortement corrélée avec les équipements Internet à domicile, ainsi qu'avec les équipements en téléphones mobiles.
- En termes de cibles, les jeunes (15-25 ans) sont généralement sur-consommateurs de médias et en particulier de magazines TV, de télévision en journée et de radio à partir de 18h…jusqu'à minuit !
- Les femmes enfin sur-consomment le plus souvent des magazines TV, la radio entre 7 et 9h et la TV entre 12 et 18h.
On le voit, les combinaisons sont nombreuses. Et si le choix des grands médias dépend avant tout des objectifs assignés à une campagne, et par nature, de leur capacité à véhiculer avec pertinence le message, reste à appréhender les meilleures associations de médias et bien sûr de véhicules par cible, qu'elle soit sociodémographique ou "marché".
Il est absolument nécessaire, pour ce faire, de disposer d' un logiciel de médiaplanning pluri-média performant , c'est-à-dire, à la fois capable d'évaluer un plan mono et pluri média , et surtout d'optimiser les performances des plans élaborés en fonction des objectifs quantitatifs fixés par l'annonceur et son agence (optimisation de la couverture en fonction du budget par exemple).
Dans les DOM, un tel outil n'était jusqu'ici pas disponible. C'est pourquoi Ipsos Dom propose désormais aux acteurs médias des marchés domiens de présenter et d'installer en test, gratuitement pendant 6 mois, un nouveau logiciel de médiaplanning pluri-média, « ZPlan » , développé avec succès par la filiale du groupe Ipsos, Ipsos Stat, leader des études média sur tout le Moyen-Orient. S'ajoutant à sa grande convivialité, ce logiciel de médiaplanning est doté de 3 qualités fondamentales : une analyse pluri-média simple et pratique (étude jusqu'à 12 scenarii en simultané), une fonction « optimisation » puissante et stratégique, capable de calculer en quelques secondes les meilleures optimisations possibles (de couverture, de GRP, de budget,…) et une analyse média-marché opérationnelle.
Précisons qu'Ipsos Dom étudie parallèlement le projet d'installer dans les DOM une pige TV complète, qui permettra un contrôle de diffusion exhaustif des films publicitaires projetés et d'analyser les investissements publicitaires de tous les annonceurs. Cette pige, reliée au logiciel de médiaplanning Z Plan, permettra également de réaliser la post-évaluation des plans médias, c'est-à-dire d'évaluer les performances effectives d'un plan en fonction des passages observés d'un film publicitaire.
A suivre dans le prochain numéro de Couleurs Outre-mer…
Le Média Track :
- une étude « single source », en continu, 361 jours sur 365
- 18 000 interviews téléphoniques annuelles (6 000 par île)
- une mesure d'audience pluri média TV, Radio, Presse
- indicateurs d'exposition à l'affichage, lecture veille des prospectus, fréquentation cinéma
- une analyse média- marché : distribution, banque, équipements, automobile, TIC,…

Des questions d'attitude ou de comportement sont ponctuellement posées aux domiens à travers l'Omnibus Express © DOM …


- Trois personnes sur quatre (76%) déclarent prendre des précautions particulières pour éviter de se faire piquer (ce qui constitue une proportion importante), 24% déclarent ne prendre aucune précaution particulière.
- Sur ceux qui déclarent prendre des précautions (soit 76% de l'ensemble), la quasi-totalité déclare l'usage de répulsifs (97%) et le nettoyage des lieux de ponte (85%), alors que l'usage de moustiquaires et le port de vêtements longs restent très minoritaires (24% et 19%).
- 82 % déclarent connaître l'existence du numéro vert.
- 52% estiment que le moustique est le seul vecteur de la maladie, 38% déclarent penser l'inverse et 10% ne se prononcent pas.
- Au total, une personne sur quatre (24%) estime que la Réunion sera débarrassée de la maladie avant la fin de cette année, 30% choisissent une période de 2-3 ans, 7% optent pour 3-5 ans et 25% une période plus longue que 5 ans, 14% ne se prononcent pas.
- 50% affirment, en lien avec le Chikungunya, consommer et dépenser actuellement comme d'habitude, 44% consommer et dépenser un peu ou beaucoup plus, 5% un peu ou beaucoup moins. Le sentiment dominant à l'accroissement de dépenses (par rapport à la baisse, le maintien étant considéré comme neutre) est peut-être lié, entre autres, aux dépenses exceptionnelles de répulsifs (cf. modes de protection) ou à des dépenses exceptionnelles d'ordre médical. Il peut naturellement masquer un report de dépenses en défaveur de certains autres secteurs de consommation (arbitrages), particulièrement chez les plus modestes, et reste éminemment subjectif.
Vagues Omnibus Express DOM
Échantillon représentatif des 15 ans et plus
Enquêtes réalisées en Février 2006
Voici les liens:
Archive Clicanoo
INVS


Ipsos Dom a désormais post-testé , selon les standards d'Ipsos Asi (la filiale du groupe dédiée aux études publicitaires) plus de 60 campagnes de communication sur les 3 départements (Martinique, Guadeloupe et réunion) en 3 ans . Ces post-tests ont porté tant sur les principaux secteurs d'activité, grande consommation, service et institutionnel, que sur les grands médias, TV, Radio, Presse et Affichage.
La base de donnée ainsi constituée nous permet désormais de présenter et d'analyser les performances de toute campagne nouvellement testée en regard des standards observés dans son secteur sur les 3 DOM.
Nous vous proposerons une première analyse de ces standards dans notre prochain numéro de Couleurs Outre- mer.

Après trois éditions des Styles de Vie Antilles (2002 pour la dernière) et une première réalisée à la Réunion (1999- 2000), Ipsos Dom lance une nouvelle et première version des Styles de Vie 3 DOM.
Celle-ci permettra aux départements d'outre-mer de se comparer avec les grandes tendances observées en France et en Europe, mais aussi bien sûr d'analyser les mouvements observés depuis les précédentes éditions.
La prochain numéro de Couleurs Outre-mer vous proposera un dossier détaillé du projet Styles de Vie DOM 2006- 2007.

Si Ipsos Dom réalise 75% de son activité dans les études Marketing, Publicité, Média et Satisfaction, 25% sont dédiés aux études d'appui de projets institutionnels
A titre d'exemple, Ipsos Dom a été récemment retenu pour participer à la réalisation des études sur appels d'offre suivantes.
A la Réunion
Région Réunion : étude sur les filières NTIC
CIVIS : étude habitat du Grand Sud
Mairie de Saint-Paul : étude sur le budget participatif
Aux Antilles
Conseil Général Martinique : étude sur les transports scolaires
Ville du Lamentin : étude sur le sentiment d'insécurité dans la ville
Ville de Pointe-à-Pitre : étude sur le développement économique du quartier Laurisisque
Conseil Régional de Guadeloupe : plan d'études pour le schéma d'élaboration touristique

Couleurs Outre-mer vous propose des repères conjoncturels et structurels composés :
- d'un suivi de l'actualité des DOM avec une revue de presse nationale, dépêches en ligne, liens utiles...
de données statistiques socio-démographiques issues des recensements Insee.

Mode d'emploi
Presse nationale : ces articles sont disponibles dans les bases d'archives (payantes) des sites des quotidiens Le Monde, Libération et Le Figaro.
Quand l'article est disponible gratuitement, le lien vous conduira directement sur la page en question.
Presse en ligne : d'autres sources d'informations sont disponibles gratuitement sur internet. En particulier, Yahoo France propose les dépêches des agences de presse (AFP, AP, Reuters) dans la page dédiée à l'Outre-mer. Pour cette ressource comme pour les autres, les adresses des pages sont mentionnées en regard de chaque info.
Chikungunya
Le chikungunya s'installe à la Réunion (16 décembre 2005)
L'épidémie de chikungunya frappe 5 % de la population réunionnaise (26 janvier 2006)
Le gouvernement accentue la mobilisation à La Réunion pour enrayer l'épidémie de Chikungunya (29 janvier 2006)
200 000 maisons à démoustiquer (4 février 2006)
L'épidémie de chikungunya prend une ampleur inquiétante sur l'île de la Réunion (4 février 2006)
Rentrée des classes à La Réunion, sous la menace du chikungunya (6 février 2006)
L'épidémie de chikungunya s'étend à La Réunion, malgré les moyens déployés (8 février 2006)
L'épidémie de chikungunya s'accélère encore sur l'île de la Réunion (10 février 2006)
La Réunion : les vols peuvent être reportés (16 février 2006)
Le chikungunya aura bientôt touché 100 000 personnes à La Réunion (17 février 2006)
110 000 personnes touchées par l'épidémie de Chikungunya à la Réunion (17 février 2006)
Controverse sur l'impact réel de l'épidémie de chikungunya (18 février 2006)
M. Le Guen (PS) critique la gestion du chikungunya et de la grippe aviaire (22 février 2006)
François Baroin essuie les critiques des Réunionnais (22 février 2006)
A la Réunion, l'épidémie de chikungunya ne cesse de progresser et désorganise la vie de la population (23 février 2006)
De Radio-Freedom à « Radio-Moustiques » (23 février 2006)
A la Réunion, la terreur du moustique (23 février 2006)
Chikungunya : Villepin va se rendre à la Réunion (24 février 2006)
M. de Villepin très attendu par les Réunionnais (24 février 2006)
Un bilan officiel fait état de 77 morts (24 février 2006)
Chikungunya : 10 mois d'hésitations et déjà 77 morts (26 février 2006)
Depuis des mois, loin de Paris, le chikungunya fait la « une » à la Réunion (26 février 2006)
La colère de Paul Vergès, président du conseil régional « Un Réunionnais sur cinq touché » par le chikungunya (26 février 2006)
Les deux virus (26 février 2006)
Dominique de Villepin a présenté son plan de lutte contre le chikungunya (26 février 2006)
M. de Villepin promet 76 millions d'euros contre le chikungunya (28 février 2006)
Problèmes autour des produits de démoustication (28 février 2006)
Les mystères du chikungunya (28 février 2006)
De Paris à Marseille, plusieurs hospitalisations en métropole (28 février 2006)
Chikungunya, grippe aviaire : que fait le gouvernement ? (28 février 2006)
Les entomologistes déplorent le manque de connaissances sur le vecteur du chikungunya (3 mars 2006)
Le bilan de l'épidémie de chikungunya s'alourdit à la Réunion (3 mars 2006)
Chikungunya : l'infection peut être directement mortelle (7 mars 2006)
Chikungunya : "La situation est moins alarmante que celle dépeinte dans les médias", selon l'OMS (8 mars 2006)
Chikungunya : l'épidémie de la Réunion va progresser (9 mars 2006)
L'épidémie de chikungunya ralentirait à La Réunion (18 mars 2006)
Le chikungunya après la canicule, par Jean-Yves Nau (23 mars 2006)
Ailleurs sur le web
Le dossier Chikungunya sur le site de l'institut de veille sanitaire
Le dossier Chikungunya de Yahoo Actualités
Politique
M. Sarkozy, les Antilles et une histoire à fleur de peau
Le Monde, 9 décembre 2005
Plus d'un millier de manifestants à Fort-de-France, en Martinique, et près de 300 militants politiques et responsables syndicaux mobilisés à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe : la venue aux Antilles, programmée cette semaine, de Nicolas Sarkozy et le refus exprimé le 29 novembre par les députés UMP d'abroger l'article 4 de la loi du 23 février sur le « rôle positif » de la colonisation ont réveillé les rancoeurs antillaises. Mercredi 7 décembre, scandant des slogans contre « la loi de la honte », les manifestants martiniquais ont parcouru les rues de Fort-de- France en se félicitant de la décision prise par M. Sarkozy d'annuler son déplacement.
Jacques Chirac fixe au 10 mai le jour-souvenir de l'esclavage
Cinq jours après avoir annoncé la suppression de l'alinéa de la loi du 23 février consacrant le "rôle positif" de la colonisation, le chef de l'Etat annonçait son choix du 10 mai pour commémorer l'abolition de l'esclavage. Cette date correspond au jour de l'adoption définitive par le Parlement, en 2001, de la loi Taubira reconnaissant la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité
Colonisation : le dossier de Yahoo Actualités
Économie
Le très-haut débit arrive aux Antilles
De nouveaux câbles sous-marin haut débit pour relier les Antilles : l'équipementier en télécommunications Alcatel annonce le début des travaux pour la pose d'un nouveau réseau de câble sous-marin à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, avec Global Caribbean Network (GCN), filiale du Groupe Loret. Réalisé pour le compte du Conseil régional de Guadeloupe, ce projet clés en main permettra d'offrir une connectivité haut débit dans les Caraïbes.
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Saint-Barthélemy, petit paradis pour milliardaires
Le Monde Diplomatique, janvier 2006
Une île française sans impôts : depuis une décennie, une campagne vise à officialiser le statut d'exonération fiscale quasi totale dont l'île de Saint-Barthélemy – au nord-est de l'arc des Antilles – bénéficie de facto depuis toujours. L'enjeu est d'en faire définitivement, avant la fin de la saison parlementaire 2006, un paradis résidentiel exempté de toute forme de solidarité fiscale avec le reste du pays et, plus particulièrement, du département de la Guadeloupe.
Lien
Éducation
Le lycée Javouhay, à Cayenne (Guyane), classé "le plus performant" des lycées Français par l'Éducation Nationale
Le palmarès : http://www.lefigaro.fr/medias/graph/lycee.gif
Les résultats de chaque lycée : http://www.indicateurs.education.gouv.fr/
Quatre lycées de Guadeloupe concluent une convention d'éducation prioritaire avec l'IEP de Paris
Dès cette année scolaire 2005-2006, les élèves de Terminale des lycées de Marie-Galante, de Morne-à-l'Eau- Faustin Fléret, de Pointe-Noire et des Iles du Nord pourront tenter d'intégrer l'Institut d'études politiques de Paris par le biais de la procédure d'admission spécifique prévue pour les ZEP.
Culture
Henri Guédon est mort
Le musicien, peintre et sculpteur Henri Guédon, né à Fort-de-France le 22 mai 1944, est mort le 12 février à Paris. Grand nom de la scène afro antillaise, chanteur et percussionniste, Henri Guédon a signé plus de cinquante albums et a, le premier, utilisé le terme de "zouk", au début des années 70.
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La Réunion, que veut dire ton nom ?
Témoignages, 4 mars 2006
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Martinique : 10 radios autorisées
Conseil supérieur de l'audiovisuel - 28 février 2006
À la suite de l'appel aux candidatures lancé le 11 mars 2003 en Martinique, le Conseil a délivré une autorisation aux radios suivantes…
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Aimé Césaire
28/02/2006
Penseur, écrivain, poète et homme politique, inventeur du concept de
« Négritude », le martiniquais Aimé Césaire est l'une des grandes figures littéraires du 20ème siècle.
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Martinique
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Guadeloupe
|
Guyane
|
Réunion
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Métropole
|
|
Population totale en 1999
|
381 427
|
422 496
|
157 213
|
706 300
|
60 185 833
|
|
Population de – de 20 ans en 1999
|
29,5%
|
31,7
|
43,2%
|
36,2%
|
24,6%
|
|
Taux de natalité en 1999 (‰)
|
15,1
|
17,5
|
31
|
19,9
|
12,9
|
|
Nbre d'enfants par femme - 1999
|
1,9
|
2,2
|
3,9
|
2,4
|
1,8
|
|
Taux de chômage (BIT) -2000
|
26,3%
|
25,7%
|
25,8%
|
36,5%
|
10%
|
|
Taux de chômage des 15-24 ans -2001
|
51%
|
57,6%
|
53,4%
|
56,4%
|
18,7%
|
|
Population couverte par le RMI au 21/12/2001
|
16%
|
22%
|
23%
|
22%
|
3,3%
|
|
Nombre de ménages 1999 (Taille du foyer)
|
130 844
(2,9) |
144 818
(2,9) |
46 173
(3,3) |
215 044
(3,3) |
23 810 161
(2,4) |
| Prochain numéro de Couleurs Outre-mer : Mai 2006
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