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Coups de Sonde
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  | 83. Bambi et les bambins |  |    |  |  |  |  Suite à un documentaire télévisé diffusé sur la chaîne anglaise ITV, où "Bambi" Michael Jackson reconnaissait dormir avec "beaucoup d'enfants", l'institut de sondage ICM a demandé aux Britanniques ce qu'ils en pensaient. Si le fait que la pop star partage son lit avec ses propres enfants ne choque pas trop (47% pensent que c'est une mauvaise chose mais 41% n'y voient pas d'inconvénients), le doute est presque unanime quand les enfants ne sont pas les siens (86%). La moitié des interviewés estiment en fait que l'heureux papa du petit "Prince Michael II" (celui qui s'est retrouvé suspendu au dessus du vide quand Michael Jackson l'a présenté à la foule massée sous le balcon de son hôtel) est "un incompris, qui aime sincèrement et innocemment les enfants". Deux personnes sur trois croient quand même que c'est une personne un peu "dérangée, qui aurait besoin d'une aide médicale" (contre 21% qui considèrent que tout va bien). Enfin, si 60% des sondés ne jugent pas utile que "les autorités américaines éloignent ses trois enfants parce qu'il n'est pas un père tout à fait comme il faut", à peine 16% "seraient heureux de laisser son enfant seul avec Michael Jackson" (contre 74% qui préfèrent ne pas essayer). Retour liste |  |  |  | | |   | 82. Champions du monde du sexe |  |    |  |  |  |  Après l'élimination au premier tour de la coupe du monde de football, les contre performances des judokas, des cyclistes sur piste, des escrimeurs, des athlètes dans les différentes épreuves mondiales, la défaite des tennismen en finale de la coupe Davis, enfin une bonne nouvelle du côté des performances sportives françaises en 2002 : la France vient en effet de récupérer le titre de champion du monde du sexe. Selon "l'enquête d'opinion" réalisée via le web par la société Durex dans 22 pays, les Français, avec une moyenne de 167 rapports déclarés par an, profitent de la baisse de forme des Américains (138 rapports cette année) pour leur ravir la première place du palmarès qu'ils détenaient l'année dernière. Les Hollandais (158 rapports) et les Danois (152) complètent ce convoité podium, tandis que les Singapouriens ferment la marche avec une moyenne de 110 actes par an. Cette étude nous apprend encore que 4% des personnes interrogées de par le monde ont eu leur premier rapport sexuel lorsqu'ils étaient saouls, 17% passent à l'acte dès la première nuit (une personne sur trois en Norvège), une personne sur deux (mais plus de 70% des Norvégiens) a déjà eu un rapport sexuel sans lendemain. Le fantasme le plus courant est de faire l'amour avec une vedette (les deux tiers des personnes interrogées reconnaissent y avoir pensé), plus d'une personne sur trois avouent qu'ils feraient volontiers l'amour avec le ou la partenaire de leur(e) meilleur(e) ami. Un peu plus d'un tiers des femmes ont aussi déjà envisagé un rapport sexuel avec une autre femme. Retour liste |  |  |  | | |   | 81. Les Italiens, champions de l'apnée |  |    |  |  |  |  Trop blancs, trop de ventre, pas assez musclés : les deux tiers des 850 Italiens âgés de 24 à 56 ans interrogés par l'institut Eta Meta Research ont déclaré que la perspective de s'exhiber en maillot de bain les effrayait. Moins d'un sur cinq se juge d'ailleurs "en bonne forme physique", ceci expliquant peut-être cela. Pour remédier à ce cauchemar, la majorité pensent d'abord "aux exercices physiques (abdominaux, footing)" ou à une "cure de litres d'eau". Un sur quatre envisage plus radicalement de "rester sous un parasol, en t-shirt". Enfin, les 22% restant (soit tout de même plus d'un sur cinq) ne sont prêts à aucun sacrifice, et tenteront, pour masquer leur surcharge pondérale, de "retenir leur respiration" . Les Italiens ont beau truster les victoires aux championnats du monde d'apnée, l'exercice paraît tout de même quelque peu périlleux… Retour liste |  |  |  | | |   | 80. Coupe du Monde de football : les supporters sont prêts… à tout ! |  |    |  |  |  |  Ne reculant devant aucun sacrifice, le tiers des supporters masculins de l'Angleterre envisage l'abstinence sexuelle la veille des matches, afin de porter chance à son équipe ; 45% préfèrent s'en tenir au port d'une "chemise porte-bonheur" (enquête réalisée via internet). En forme et en tenue, ces supporters ne comptent pas se laisser perturber par leur activité professionnelle : 40% d'entre eux prévoient de se faire porter pâle au moins une fois dans la compétition. Cette motivation britannique ne trouble pas les deux tiers des Français qui croient dur comme fer à la victoire des Bleus (enquête Louis Harris-RMC). L'équipe de France sera en particulier soutenue par les 59% de femmes qui, pour des raisons assez diverses, suivront les matches sur le petit écran. Si les Françaises apprécient d'abord "l'esprit d'équipe" (58%), leur attention se portera tout particulièrement sur Zidane, le joueur "préféré" de 32% d'entre elles, et Lizarazu, le plus "sexy" pour 14% des supportrices (sondage Sofres/Prisma). Les Françaises ne sont d'ailleurs pas les seules à craquer pour leurs footballeurs. Les trois quart des Italiennes estiment en effet que les mollets de Francesco Totti ont plus de sex appeal que les minois des acteurs Brad Pitt et George Clooney ; et une Italienne sur trois rêve de faire l'amour avec un homme qui porte... les chaussures blanches à crampons de Marco Simone (Enquête IPSA réalisé en Italie fin avril). Les joueurs de la Mannshaft devraient-ils quant à eux changer d'équipementier ? L'enthousiasme de leurs supporters tranche en tout cas avec ceux des autres nations : 12,5% des Allemands estiment que leur équipe ne passera pas le premier tour, un quart pense qu'elle sera éliminée en huitième de finale, et 32% en quart de final. Il ne reste que 12% des interviewés qui osent imaginer une qualification de l'Allemagne en demi-finale, et à peine 8% qui voit cette équipe en finale (sondage Emnid / Abendzeitung). Les joueurs préféreront sans doute s'en remettre au terrain, plutôt qu'aux sondages. Les Sénégalais aussi, eux qu'une large majorité de journalistes voient bons derniers de leur poule, derrière la France (1er), l'Uruguay (2ème) et le Danemark (3ème) : précisons tout de même que les 100 journalistes interrogés sont sud-américains, l'enquête ayant été réalisée pour le journal uruguayen "El Observador" ... Retour liste |  |  |  | | |   | 79. E-MORALITE |  |    |  |  |  |  L'étude réalisée récemment par l'institut NOP auprès de 800 "cols blancs" britanniques nous apprend que 38% d'entre eux se seraient déjà servis de l'e-mail pour dénoncer erreurs et fautes de collègues, dans le but d'obtenir pour eux-mêmes une promotion dans leur carrière. Ce type de machiavélisme électronique concernerait même plus de la moitié des travailleurs de Londres. Trois sur dix reconnaissent encore avoir envoyé des messages racistes, sexistes, pornographiques ou discriminatoires pendant les heures de travail. Pourtant, la plupart des personnes interrogées (80%) se sentent à l'abri de ces cyber-attaques, de part la trace écrite que laissent le courriel. Un peu plus du quart des entreprises des grandes villes britanniques seraient d'ailleurs prêtes à poursuivre en justice un de leurs employés, s'il était l'émetteur d'un mail offensant gravement un de ses collègues. Retour liste |  |  |  | | |   | 78. PARLER AUX MORTS DE VIE ETERNELLE |  |    |  |  | | |   | 77. LES BRITANNIQUES NE VEULENT PAS TRINQUER AVEC LES LEADERS POLITIQUES |  |    |  |  |  |  Les principales personnalités politiques du Royaume-Uni n'incitent pas à la convivialité. Le fait que William Hague, le chef des conservateurs, s'est vanté de boire quatorze pintes de bière en une journée (7 litres !), la réputation d'amateur de champagne du leader du parti libéral Charlie Kennedy, ou encore le passé de fan de rock and roll du Premier ministre Tony Blair n'y changent rien : les Britanniques n'auraient que très modérément envie de boire un verre avec eux, selon l'enquête réalisée par ICM pour la BBC du 24 avril au 1er mai. Ainsi, seuls 27% des personnes interrogées auraient plaisir à trinquer avec Tony Blair, 25% avec Charlie Kennedy et 20% avec William Hague. Surtout, plus du tiers des personnes interrogées déclarent qu'à tout prendre, ils préféraient encore boire tout seul. A quelques semaines des élections législatives anticipées, une tournée (générale) des pubs du pays semble donc fortement recommandée aux leaders en campagne. Retour liste |  |  |  | | |   | 76. BILL CLINTON NE FAIT PAS ECOLE SUR LES CAMPUS ! |  |    |  |  |  |  Les étudiants américains sont fidèles et peu portés sur l’aventure sexuelle. A en croire une enquête réalisée en janvier 2001 par l’institut Zogby, l’activité sexuelle sur les campus des "collèges" américains est loin d’être débridée et frénétique. Près de trois quarts des étudiants interrogés (72%) déclarent en effet n’avoir eu qu’un partenaire sexuel au cours des six derniers mois. 16% disent avoir eu entre deux et cinq partenaires et 1% entre six et neufs. 11% ont préféré les nourritures intellectuelles aux plaisirs charnels et se sont abstenus de toute pratique. Reste que l’image sociale du Don Juan aux multiples conquêtes n’est pas encore définitivement morte aux Etats-Unis : la survalorisation que font les étudiants masculins de leur performance sexuelle (ils sont trois plus nombreux que les étudiantes (25% pour 7%)à déclarer une multiplicité de partenaires) en témoigne. Retour liste |  |  |  | | |   | 75. RECORD D'IMPOPULARITE |  |    |  |  |  |  Alain Juppé peut être rassuré : il ne détiendra pas le record d'impopularité des Premiers ministres des grands pays industrialisés. Sa cote de popularité, tombée au plus bas à 18% d'opinion favorables, ferait aujourd'hui pâlir d'envie le Premier minstre japonais, Yoshiro Mori. En effet, selon une enquête réalisée auprès de 1113 électeurs japonais et publiée le jeudi 18 janvier dans le quotidien Yomiuri Shimbun, ce dernier ne bénéficie plus que d'une popularité à … un chiffre : seuls 6% des japonais interrogés déclarent lui faire confiance et un pourcentage spectaculaire de 1% souhaite qu'il reste en poste après les élections parlementaires prévues en juillet prochain. Yoshiro Mori fait visiblement les frais d'un récent scandale impliquant de hauts membres de son parti dans des affaires de corruption. Mais il n'est pas le seul touché : la crise politique actuelle ébranle l'ensemble des institutions japonaises. Le Parlement ne recueille ainsi la confiance que de 9% des japonais. De quoi conforter Jacques Chirac, grand admirateur du pays des Sumos, dans son analyse selon laquelle, finalement, il n'y a pas de crise morale et politique en France. Retour liste |  |  |  | | |   | 74. POIGNEES D'AMOUR |  |    |  |  |  |  Un petit régime pour plaire à sa moitié ? Non merci. C'est en tout cas le point de vue de la majorité des 1004 Américains interrogés par l'institut Zogby. Incontestablement, mettre son ami à la diète n'est pas chose facile aux Etats-Unis. Quatre personnes sur dix refusent même catégoriquement d'envisager l'idée. A peine moins vindicatifs, 15,8% déclarent qu'ils ne s'engageraient "probablement pas dans un régime si leur ami(e) leur demandait". Un peu plus d'une personne sur quatre tenterait tout de même l'expérience (26,1%), et 13% de vraiment dociles accepteraient sans hésiter.Sagesse ou entêtement, les plus âgés sont aussi les plus réticents à se faire à l'idée de surveiller leur ligne. Si 16,8% des 16-29 ans accepterait de faire disette, le pourcentage tombe à 15,5% chez les 30-49 ans, à 12,3% chez les 50-64 ans et à 9,5% chez les 65 ans et plus. Par ailleurs, les femmes sont encore moins souples que les hommes. Alors que près d'un homme sur cinq se dit prêt sans hésiter à lutter contre une légère surcharge pondérale (18,4%) pour faire plaisir à son épouse , ce n'est le cas que de 7,9% des femmes. Au pays du fast-food et du hamburger, certains sujets gagnent donc à rester taboo ; l'harmonie du "home sweet home" en dépend ! Retour liste |  |  |  | | |   | 73. JE T'AIME ... MOI NON PLUS |  |    |  |  |  |  Les 1000 Allemands interrogés du 25 mai au 9 juin par l'institut Emnid pour Die Zeit, dressent un portrait plutôt flatteur de la France et des Français. Plus de huit sur dix trouvent les Français sympathiques (83%) et chaleureux (81%). Les Allemands considèrent que la France est un pays créatif (86%), surtout pour les domaines de la mode et de la peinture. La majorité relève encore les progrès français dans le secteur industriel : 60% estiment que la France s'est beaucoup modernisé ces dernières années, notamment grâce au TGV ou à l'industrie aéronautique.Ils pensent que l'influence politique de la France dans le monde est encore grande (70%), et la majorité reconnaît la contribution française à la protection des droits de l'homme. Les Français sont perçus outre-Rhin comme des gens ouverts sur le monde, et pro-européens (72%). Ainsi, les deux-tiers des sondés jugent l'apport français à la construction européenne considérable, même s'ils ne sont que 48% à vouloir un renforcement de la collaboration franco-allemande sur les questions communautaires.Les associations spontanées concernant la France sont également très positives : un beau pays, des gens sympa, Paris, la tour Eiffel, les vacances, une culture de bon-vivant … Pourtant, la moitié des Allemands ne voudraient en aucun cas vivre dans l'hexagone. Pourquoi ? Certainement parce qu'ils ne se sentent pas vraiment les bienvenus : sept sur dix regrettent que les Français éprouvent pour eux une profonde indifférence, voire carrément … de l'antipathie. Retour liste |  |  |  | | |   | 72. SEXE-MOTIVATION |  |    |  |  |  |  Une étude, réalisée aux Etats-Unis par Opinion Research Corporation pour le magazine Men's Health et CNN, casse un peu le mythe du bel Américain, sportif et soucieux de sa santé. Plus du cinquième des 2000 hommes interrogés en mars et avril outre-Atlantique déclare ne jamais faire de sport : ni marche, ni jogging, ni vélo, ni natation, et encore moins musculation, "step" ou vélo d'appartement. La moitié d'entre eux ne se mettraient à la gymnastique que s'ils étaient persuadés que cela leur permettrait d'améliorer... leurs performances sexuelles.Les Américains sont d'ailleurs assez peu soucieux de leur santé. Trois sur dix craignent la faillite de leur affaire, mais seulement 10% ont peur de mourir. Sereins, près des deux tiers estiment d'ailleurs qu'ils vivront de toute manière jusqu'à 80 ans. Ils vont rarement consulter un médecin, et quand cela arrive, lui mentent : parce qu'ils sont trop embarrassés, (35%), parce que c'est plus facile (25%), pour ne pas subir de réprimandes (20%) ou parce qu'ils ne veulent pas entendre de mauvaises nouvelles (20%). Question santé, c'est encore le domaine de la sexualité qui les préoccupe surtout. Plus du tiers d'entre eux n'iraient pas se faire ausculter en cas de douleur à la poitrine, pourtant signal d'alarme de l'imminence d'un infarctus. La proportion de réfractaires tombe à un quart des personnes interrogées en cas de troubles d'érection. Que faire alors pour inciter les Américains à aller consulter davantage ? Rien de plus facile : plus d'un sondé sur trois iraient plus volontiers chez le médecin si on leur offrait en prime "un massage suédois", ou, pour 17%, si la secrétaire médicale était particulièrement sexy. Retour liste |  |  |  | | |   | 71. PLUTOT LA MAMAN QUE LA PUTAIN |  |    |  |  |  |  L'Amérique profonde préfère les honnêtes ménagères aux femmes fatales. Une récente enquête commandée par l'institut Zogby à l'agence Reuters (1188 adultes interrogés) donne à penser que les Américains seraient plus "attirés" par leur voisine de pavillon que par la vénéneuse séductrice qu'ils pourraient croiser. La preuve en est administrée par la popularité sexuelle respective de deux héroïnes d'un feuilleton télévisé vaguement exotique mais extrêmement populaire, "Gilligan Island's". A plus de deux contre un, les sondés préfèrent la gentillette Mary Ann à la sexy Ginger Le "fan club" de la série, qui nous permet partiellement de juger sur pièces, n'explique pas pourquoi Mary Ann, avec 52% des suffrages, écrase, malgré son sourire aseptisé, une Ginger dont les poses suggestives ne valent que 25% des réponses. Les commentateurs d'Outre-Atlantique expliquent qu'on préfère, aux Etats-Unis, une certaine "délicatesse" aux brûlures de la "passion". Notons que les Démocrates sont pratiquement aussi nombreux que les Républicains à choisir la sage Mary Ann, preuve ultime du caractère obsolète de ce clivage partisan. C'est dans les Etats du Sud que Ginger connaît son pic de popularité (29%) tandis qu'elle laisse particulièrement froide la région des Grands Lacs (21%). L'Amérique manquerait-elle de gingembre ? Retour liste |  |  |  | | |   | 70. COUTEAU ET REVOLVER DANS LE SAC D'ECOLE |  |    |  |  |  |  Etre armé sur les bancs de l'école n'est plus l'apanage des petits Américains. Une étude auprès de 3000 élèves de vingt écoles au travers l'Ecosse réalisée par le Centre de Recherche sur les problèmes liés à l'usage de stupéfiants de l'Université de Glasgow montre que ce fléau est également répandu en Ecosse. Plus d'un garçon sur trois (34,1%) et 8,6% des filles déclarent porter une arme à l'école. L'énumération que les enfants de onze et douze ans font de leur arsenal est une singulière variante de l'inventaire à la Prévert : couteaux, rasoirs, revolvers, fusils à air comprimés, gourdins, battes de base-ball, tuyaux métalliques, marteaux, tournevis.Un sondage comparable réalisé en Angleterre montre que les petits sujets de sa majesté ne guère plus pacifistes : 18% des garçons de onze et douze ans et 3% des filles du même âge possèdent également une arme. Ces proportions augmentent à 30% et à 9%, pour les garçons et les filles de quinze et seize ans.Le professeur McKeganey, responsable de l'étude écossaise, met en évidence une corrélation positive entre port d'armes et usage de stupéfiants. Il réclame une campagne d'information nationale pour prévenir et responsabiliser les parents sur les dangers de tels comportements. Il y a certainement urgence en la matière. Aux Etats-Unis, selon une étude du journal Newsweek réalisée auprès de 751 adultes en avril 1999, juste après le massacre de Littleton (2 adolescents tuaient dans leur école 22 de leurs camarades de classe et 1 professeur), 86% des Américains sont à présent persuadés que "certains enfants sont tellement perturbés que même des parents très attentionnés ne peuvent les contrôler"… Retour liste |  |  |  | | |   | 69. LES "PEINES A JOUIR" EN LIGNE |  |    |  |  |  |  "Sex" est le mot le plus fréquemment demandé aux moteurs de recherche de l'internet. Pour autant, 65% des Américains jurent leurs grands dieux que la Toile rose est incapable de leur procurer la moindre excitation sexuelle. C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée pour l'agence Reuters par l'institut Zogby en mars auprès de 1013 adultes.Seulement 10% des sondés - dont on ne sait s'il faut louer la franchise ou condamner la dépravation - osent répondre qu' "Internet peut très probablement leur procurer du plaisir" charnel. Plus prudemment, 12% estiment que le sex online a "quelque chance" d'apaiser leurs sens. La pornographie sur le Web n'en remplit pas moins une indéniable fonction sociale que trahissent les différences de réponses entre célibataires et individus mariés : 36% des premiers avouent qu'une stimulation sexuelle par écrans interposés permet de se soulager contre seulement 18% pour les seconds. Un mécanisme physiologique analogue explique que 40% des moins de 29 ans ne dédaignent pas les facilités du sexe virtuel, cette proportion chutant à 14% chez les plus de 65 ans. Enfin, sur internet comme sur papier glacé, la pornographie est un phénomène qui concerne d'abord un public masculin. Retour liste |  |  |  | | | |
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